Catalogue Tous les ouvrages
Boris Cyrulnik
Le Murmure des fantômes
Marilyn Monroe n'a pas connu la tendresse, enfant. Elle est devenue fantôme. Hans Christian Andersen, lui, a pu être réchauffé. L'affection est un besoin tellement vital...
Boris Cyrulnik, Jean-Pierre Pourtois
École et Résilience
Dans ce collectif, des psychologues de l’éducation développent une idée exposée par Boris Cyrulnik dans Parler d’amour au bord du gouffre : que l’école peut être ce tuteur de résilience.
Michel Delage, Boris Cyrulnik
Famille et résilience
Des psychothérapeutes analysent les interactions affectives dans les systèmes familiaux. Ils montrent l’étonnante variété de réactions après un traumatisme et expliquent comment surmonter ses blessures grâce à la résilience.
Louis Ploton, Boris Cyrulnik
Résilience et personnes âgées
Pour beaucoup, la vieillesse fait tout perdre — la mémoire, la fraîcheur, le cerveau… Ce livre montre au contraire que la résilience est possible chez les personnes âgées.
Boris Cyrulnik, Patrick Lemoine
La Folle histoire des idées folles en psychiatrie
Contradictions, errements, lubies, impasses, sadisations : la psychiatrie, en France et dans le monde, a une histoire qui peut faire peur quand on l’examine de près, car, comme toute discipline médicale, elle a eu du mal à naître.
Boris Cyrulnik
La nuit, j'écrirai des soleils
Où Boris Cyrulnik convoque les déchirures d’écrivains célèbres, les conjugue à l’aune de ses propres souffrances pour mieux convaincre chacun de nous des bienfaits de l’imaginaire, de la puissance du rêve, des pouvoirs de guérison que recèle l’écriture.
Boris Cyrulnik, José Lenzini
Chérif Mécheri Préfet courage sous le gouvernement de Vichy
Qu’est-ce qui fait que, sous l’Occupation, certains hauts fonctionnaires ont non seulement servi le régime de Vichy...
Boris Cyrulnik
Quarante voleurs en carence affective Bagarres animales et guerres humaines
« Pendant les années de guerre, j’ai été privé de toute relation. Après la guerre, j’ai été placé dans une institution. Dans ce désert affectif, où la plupart des enfants s’éteignent, j’ai réussi à m’évader en découvrant les mondes animaux. [...]» B. C.



























