Catalogue Tous les ouvrages
Pierre Ledoux
Journal imprévu d'un banquier Une aventure, un métier (1943-2000)
Des années 1940 aux grandes batailles économiques d’aujourd’hui, le chemin suivi par Pierre Ledoux fut tout sauf celui d’un banquier ordinaire. En voici le récit, parcours historique autant que témoignage sur un métier.
Alain Prochiantz
Machine-esprit
Qu’est-ce qu’un individu ? Le sens est-il le même pour tous : bactéries, plantes, oiseaux, souris, êtres humains ? La réponse réside dans l’étude du développement, dans les gènes architectes qui nous éclairent sur l’évolution des espèces.
Observatoire national de la lecture
Maîtriser la lecture
Voici les propositions des meilleurs spécialistes et praticiens pour améliorer l’enseignement de la lecture.
Philippe Quéau
La Planète des esprits Pour une politique du cyberespace
Comment la « réalité virtuelle » influe-t-elle sur nos façons de voir le monde, sur nos relations avec les autres, sur notre sens du « réel » ? N’est-ce pas l’image même de l’homme qui se modifie, à mesure des évolutions technologiques ?
Dominique Rousseau, Michel Morvan
L'Erreur N° 2
Pourquoi l’erreur paraît-elle souvent plus intéressante que la vérité ? Peut-être parce que les seules certitudes en science portent sur les erreurs. Faut-il pour autant donner à l’erreur le même statut qu’à la vérité ?
William C. Dement, Christopher Vaughan
Avoir un bon sommeil
« Impossible d’être en bonne santé si on dort mal. [...] Après plus de quarante ans de recherches, mon but ici est de donner au lecteur les clés nécessaires pour changer sa façon de dormir et donc sa vie. » W. C. D.
Jean-Marie Amat, Jean-Didier Vincent
Pour une nouvelle physiologie du goût
Un grand cuisinier et un neurobiologiste nous font partager leurs émotions et leurs réflexions sur le goût et les goûts, autour de quelques mets fétiches. Au fil des pages, un soupçon de science, une pincée d’humour, une poignée de recettes…
Claude Hagège
Halte à la mort des langues
« Sait-on qu’en moyenne, il meurt environ 25 langues chaque année ? Dans cent ans, si rien ne change, la moitié de ces langues seront mortes. [...] la vigilance s’impose, faute de quoi toutes sont menacées, y compris le français. » C. H.



























