Je chante, je meurs. Je meurs en chantant. Je chante à en mourir. Voilà tout l’opéra. Faire revenir la prima donna, retrouver la voix perdue, franchir le Léthé séparant le langage de la musique. Chaque opéra illustre ce mythe et ce chagrin.
Ce livre s’adresse à ceux pour qui la musique n’est pas une question de savoir, de culture ou de distinction, mais qui entrent en elle comme dans la nuit. Ceux qui entretiennent avec toutes choses des relations musicales inconscientes.