Michel Schneider
Musiques de nuit Date de parution : 1 février 2001
EAN13 : 9782738109422 / 354 pages / 145 x 220 mm / 400 g
EAN13 : 9782738109422 / 354 pages / 145 x 220 mm / 400 g
Comme la musique, la psychanalyse est un art d'interprétation. Mais on ne trouvera pas ici de déchiffrement de l'inconscient des œuvres musicales ou d'analyse de leurs auteurs. Il s'agit plutôt de l'autre sens du mot interpréter : jouer un morceau, en donner sa version, le dire dans sa propre langue en espérant qu'elle sera entendue par d'autres. Ce livre s'adresse à ceux pour qui la musique n'est pas une question de savoir, de culture ou de distinction, mais qui entrent en elle comme dans la nuit. Ceux qui entretiennent avec toutes choses des relations musicales inconscientes. Ceux qui cherchent en elle non l'avoir, mais l'être. Ceux pour qui, disait Nietzsche, " la vie sans la musique serait une erreur ".
Michel Schneider a écrit sur la musique : Glenn Gould, piano solo, La Tombée du jour, Schumann, Prima Donna, et sur la psychanalyse : Blessures de mémoire, Voleurs de mots. Il a été de 1988 à 1991 directeur de la musique au ministère de la Culture et a publié La Comédie de la culture.
- Couverture
- Titre
- Copyright
- Dédicace
- Il y a quelqu’un ?
- Ciels
- Séparation
- Pensée
- Dissonances
- Noir
- Biographie
- Miroirs
- Personne
- Enfance
- Rien
- Parler
- I - Pourquoi Schumann ?
- Une question d’amour
- Scènes d’enfance
- La folie à l’œuvre
- II - Le piano parle
- Papillons Op. 2
- Davidsbündlertänze Op. 6
- Carnaval Op. 9
- Sonate en fa dièse mineur Op. 11
- Fantasiestücke Op. 12
- Scènes d’enfants Op. 15
- Kreisleriana Op. 16
- Fantaisie en ut majeur Op. 17
- Arabesque Op. 18
- Humoresque Op. 20
- Novellettes Op. 21
- Concerto pour piano en la mineur
- Les Scènes de la forêt Op. 82
- Fantasiestücke Op. 111
- Gesänge der Frühe Op. 133
- Variations « sur le thème des esprits » en mi bémol majeur, sans no d’Opus
- Le poète parle
- III - Le féminin de Robert
- Romances
- Quasi a due
- L’éternelle vieille fille
- Féminité et dépression
- IV - Variations secrètes
- Trio pour pianos
- Des partitions non lues
- Une lettre perdue
- De la musique pour la pensée
- Les fantômes
- Un train raté
- V - Douce musique de l’âme
- Laisser la musique dire
- Incurable désir
- I - Pourquoi Schumann ?
- Penser
- VI - Mes oreilles, ces yeux crevés
- Musique ou psychanalyse
- Entendre et entendre
- Entre le visuel et le sonore
- Une phobie d’enfant
- Les limites
- VII - La Vienne de nulle part
- Fin de siècle
- La musique comme demeure
- Faire silence
- La perte du langage
- Dernière valse
- VIII - Le voleur de notes
- Inventer des figures
- Valeur de la transcription
- La seconde main
- Grands arrangements avec les morts
- Le naufrage des cœurs
- IX - Musique de l’incomplétude
- Offrande métamusicale
- Fugue à trois voix
- Boucles étranges
- La porte de derrière
- X - La main pense
- Fait à la main
- Une chose mentale
- Langue et parole
- VI - Mes oreilles, ces yeux crevés
- Souffrir
- XI - Le voyage d’hiver
- Premier cycle
- Deuxième cycle
- La nudité
- Le bas
- La solitude
- La répétition
- La violence
- Le gel
- La hantise
- La faiblesse
- XII - Wanderer
- Partir
- Chanter
- Être
- Devenir
- Se perdre
- Revenir
- XIII - Schubert et Schumann
- Enfance et mort
- Temps et espace
- Corps et amour
- XIV - Sommeil, douleur, musique
- Quoi ?
- Qui ?
- Quand ?
- Pourquoi ?
- Où ?
- Comment ?
- XV - À l’écoute du silence
- La disparition
- L’angoisse
- Les silences
- La folie
- L’inconscient
- Le corps
- Hypocondrie
- XI - Le voyage d’hiver
- Jouer
- XVI - La musique en soi
- Chambre de musique
- Violoncelles
- XVII - Un lion triste
- Chasse
- Quelle lumière ?
- Pianiste froid
- L’insolence
- Il faut
- L’art de souffrir
- L’autre est un je
- XVIII - Quelque chose de la nuit
- Wunderkind
- Personne
- Je, tu, il
- Chercher, trouver, retrouver
- L’art de se taire
- XIX - La chair des notes
- Préludes sans fugues
- Décomposer
- XVI - La musique en soi
- Finir
- XX - La musique au lieu de la mort
- « Laissez-les jouer ! »
- Créer parmi l’ordure
- Le Dr Mengele mélomane
- À Auschwitz
- Après Auschwitz
- Sur Auschwitz
- L’art du rien et du tout
- XXI - L’odeur de la musique
- Automates inutiles
- La sciure
- La corde
- Le réduit
- L’instrument
- L’écriture
- Le naufrage
- L’épuisement
- XXII - Les voix d’un écrivain
- Un mauvais lieu
- Un caprice de comtesse
- Je ne suis pas ma voix
- Une enfance enneigée
- Le souffleur
- XXIII - Père, n’entends-tu pas ?
- La bougie
- L’encre
- Le clavier
- L’argent
- La tombe
- Le miroir
- Le manuscrit
- Le nom
- Le corps
- XX - La musique au lieu de la mort
- Opus posthume
- Sources et remerciements
- Table
- Du même auteur































