Jamais comme aujourd’hui la culture n’avait été livrée aux forces du marché. Devenues un produit d’appel pour les géants numériques (Amazon, Google, Apple), les œuvres culturelles se consomment, se répliquent, se « streament »… au point de perdre ce qui fait leur singularité. Quant à l’État, il a tout simplement démissionné face à l’ouragan numérique.
Dans un monde troublé, la culture reste pour la France un atout incomparable, source de fierté nationale et de prestige international. Encore faut-il que la politique chargée de la protéger, de la valoriser et de la faire rayonner soit à la hauteur des enjeux.