Catalogue Tous les ouvrages
Philippe Meyer
L'Œil et le Cerveau Biophilosophie de la perception visuelle
Ce livre de biologie pour philosophes et de philosophie pour biologistes. Philippe Meyer veut convaincre qu’on ne peut plus philosopher sans tenir compte des neurosciences.
Régis Debray
Transmettre
« Comment, par quelles stratégies et sous quelles contraintes, l’humanité se transmet-elle les croyances, valeurs et systèmes qu’elle s’en va produisant d’époque en époque ? (...) » R. D.
Janine Mossuz-Lavau, Anne de Kervasdoué
Les femmes ne sont pas des hommes comme les autres
Janine Mossuz-Lavau et Anne de Kervasdoué ont effectué une longue enquête auprès d’une centaine de femmes aux statuts les plus divers. Il en ressort une prise de conscience très aiguë de ce qu’est aujourd’hui l’identité féminine, et la certitude que l’un n’est pas l’autre.
Giulia Sissa
Le Plaisir et le Mal Philosophie de la drogue
Giulia Sissa mobilise la philosophie antique et médiévale pour comprendre un problème on ne peut plus contemporain, celui de la consommation de drogue qui engendre une accoutumance parfois mortelle.
Laurent Schwartz
Un mathématicien aux prises avec le siècle
Les Mémoires d’une des figures intellectuelles majeures de ce temps, Laurent Schwartz, figure même, avec Jean-Paul Sartre, de l’intellectuel engagé de l’après-guerre et médaille Fields de mathématiques.
Boris Cyrulnik
L'Ensorcellement du monde
En s’appuyant sur des études de cas très vivantes et concrètes, Boris Cyrulnik analyse tour à tour l’empathie, cette capacité que nous avons de nous mettre à la place de l’autre ; l’hypnose, cette fascination que nous exerçons sur les autres ou que les autres exercent sur nous...
Michel Rocard, _ Commission Canberra
Éliminer les armes nucléaires
« (..) les armes nucléaires seront bientôt un anachronisme. Elles ont perdu leur justification.(..) Il faut par conséquent tendre à les faire disparaître. C’est la voie dans laquelle s’est engagée la Commission Canberra(..) . »M. R.
Alain Berthoz
Le Sens du mouvement
Notre cerveau n’est pas un calculateur prudent qui nous adapte au monde, c’est un simulateur prodige qui invente des hypothèses, modélise et trouve des solutions qu’il projette sur le monde. Cette intuition de philosophe se présente ici comme une propriété physiologique.



























