Catalogue Tous les ouvrages
Didier Houssin
Face au risque épidémique
La sécurité sanitaire est devenue un enjeu international réclamant une approche mondiale. Le Pr Didier Houssin a été au cœur de cet enchaînement, en particulier au moment de l’épidémie de chikungunya à La Réunion, de la grippe aviaire, puis de la pandémie grippale de 2009.
François Hourmant
Les Années Mao en France Avant, pendant et après mai 68
Entre 1966 et 1976, de Jean-Luc Godard à Roland Barthes, en passant par Sartre et Alain Peyrefitte, intellectuels, artistes, hommes politiques et même moines franciscains se prirent de fascination pour la Chine révolutionnaire. Utopie ou aveuglement ?
Annik Houel
Rivalités féminines au travail L’influence de la relation mère-fille
Pourquoi certaines femmes ont-elles des relations plus difficiles avec leur supérieur hiérarchique lorsque celui-ci est… une femme ? Pourquoi le harcèlement moral entre femmes se développe-t-il tant, et en quoi ces liens de passion et de rivalité profitent-ils d’abord aux hommes ?
Olivier Houdé
L'Intelligence humaine n'est pas un algorithme
On parle aujourd’hui beaucoup d’intelligence, qu’il s’agisse des circuits biologiques du cerveau ou des circuits électroniques des ordinateurs. Mais qu’est-ce que l’intelligence ?
Olivier Houdé
Paul Valéry, amoureux de son cerveau Curieux de tout, mais d’abord de lui-même
De Paul Valéry immense écrivain, intelligence étincelante, à Paul Valéry amoureux de son cerveau. C’est ce que nous dévoile l’auteur.
Gilbert Hottois
Philosophies des sciences, Philosophies des techniques
« Gilbert Hottois s’attache ici à restituer une juste notion de la “technoscience”, à jeter un pont entre philosophies des sciences et philosophies des techniques, et à repenser l’anthropologie philosophique [...]. » Anne Fagot-Largeault.
André Holley
Éloge de l'odorat
Qu’est-ce qu’une odeur ? Quel rôle l’odorat a-t-il joué au cours de l’évolution des animaux ? Existe-t-il une mémoire des odeurs ? Et pourquoi ne peut-on imaginer une odeur ?
André Holley
Le Cerveau gourmand
Sous l’effet de l’industrialisation de la production, le goût se déprave et le plaisir s’affaiblit. Allons-nous devenir des mangeurs sans plaisir ? Peut-être pas. À condition de comprendre les mécanismes qui régissent notre plaisir à manger.
































