Certains enfants sont soumis à la violence. Mais dans quelles conditions, et jusqu’à quel point, l’intervention de la société dans la vie privée est-elle légitime ? La diabolisation des parents ne couvre-t-elle pas aussi parfois une violence institutionnelle ?
Je me suis, dans ce livre, donné le défi de rendre compte de ma clinique au quotidien et d’analyser les interactions entre le psychisme de mes patients et le mien.
On a longtemps pensé que seule la mère était indispensable et irremplaçable, et que le père jouait un rôle secondaire. Que sait-on des effets de l’implication concrète des pères ?