Catalogue Tous les ouvrages
François Roustang
Le Secret de Socrate pour changer la vie
Loin d’être le premier philosophe, Socrate n’est-il pas le premier vrai thérapeute ? N’est-il pas celui qui a le mieux compris les effets qu’il faut produire pour modifier son rapport à soi et au monde ?C’est l’hypothèse qu’explore ici François Roustang.
Boris Cyrulnik, Patrick Lemoine
Histoire de la folie avant la psychiatrie
Entourés d’une dizaine d’experts – des psychiatres mais aussi une historienne, un interniste ou un neurologue – Patrick Lemoine et Boris Cyrulnik débattent du passé de la psychiatrie.
Daniel Sibony
Don de soi ou partage de soi ?
Comment être avec l’autre ? Comment sortir de soi sans se perdre dans l’autre, ni le rendre captif de ce qu’on lui donne ? Comment faire avec cet autre qui nous harcèle et dont on ne peut se passer ?
Boris Cyrulnik
Le Murmure des fantômes
Marilyn Monroe n'a pas connu la tendresse, enfant. Elle est devenue fantôme. Hans Christian Andersen, lui, a pu être réchauffé. L'affection est un besoin tellement vital...
Jean-Didier Vincent
La Chair et le Diable
« Est-il né pour tuer, celui qu’anime la passion du crime ? Trouvera-t-on un jour les gènes qui décident du destin de chacun ? J’en doute… Le diable aurait trop à perdre. Il y laisserait sa plus belle créature : l’Homme, unique et libre. (...) » J.-D. V
François Roustang
La Fin de la plainte
« Il faut au contraire en finir avec la plainte, sortir de notre moi chéri, que nous cultivons à coups de jérémiades. À cette condition, nous pourrons vraiment refondre notre existence [...] » François Roustang
Jacques Lecomte
Donner un sens à sa vie
« Quelle est ma raison de vivre ? Qu’est-ce qui est le plus important pour moi ? Quels sont les projets qui me tiennent le plus particulièrement à cœur ? Qu’est-ce qui donne de la valeur à ma vie ? »
Alain Sauteraud
Vivre après ta mort Psychologie du deuil
« Ce livre a moins à faire avec la mort qu’avec la vie. Il ne traite que de ce qui se produit après le décès, il ne s’adresse qu’aux personnes endeuillées et à ceux qui les accompagnent. Parler du deuil, en fait, n’a qu’un seul objet : parler des survivants. » A. S.






























