Documents Tous les ouvrages
Jean Jacques
Un chimiste au passé simple
Jean Jacques, à l’âge où « la carrière d’un savant » ne réserve plus de surprises, s’abandonne à son goût de l’écriture, de l’anecdote et de la parenthèse Jean Jacques est chimiste et directeur de recherches émérite au CNRS.
Patrice Debré
Robert Debré, une vocation française
C’est la vocation indéfectiblement française d’un homme et de toute une famille que Patrice Debré restitue ici, avec le talent de l’écrivain, en une grande fresque d’histoire.
Anca Visdei
Alberto Giacometti, ascèse et passion
Un récit passionnant qui retrace la vie et la relation d’un artiste majeur à son travail et à la création, où les relations avec ses proches, sa mère notamment, jouent un rôle important.
Michel Zink
Livres anciens, lectures vivantes
Il n’existe pas au monde de civilisation dont la littérature ne s’enracine dans des poèmes, des légendes, des récits, des mythes supposés issus du passé le plus reculé. Autrement dit, ce qui la définit, c’est la distance créée par le vieillissement du texte.
René Depestre
Bonsoir tendresse Autobiographie
René Depestre est poète, romancier et essayiste. Il a publié de nombreux recueils de poésies, dont Étincelles. Il a travaillé au secrétariat de l’Unesco jusqu’en 1986, et il a obtenu le prix Renaudot en 1988.
Shimon Peres
Que le soleil se lève
Une méditation sur l’exercice du pouvoir, la responsabilité qu’il implique et sa dimension prophétique. Une réflexion sur le message éternel du judaïsme et ce qu’il peut apporter aujourd’hui au monde. Un livre de sagesse et de foi, par l’un des grands hommes d’État de notre temps.
François Hourmant
Les Années Mao en France Avant, pendant et après mai 68
Entre 1966 et 1976, de Jean-Luc Godard à Roland Barthes, en passant par Sartre et Alain Peyrefitte, intellectuels, artistes, hommes politiques et même moines franciscains se prirent de fascination pour la Chine révolutionnaire. Utopie ou aveuglement ?
Aldo Naouri
Des bouts d'existence
Je n’ai la nostalgie d’aucun lieu. Je n’ai pas la nostalgie de la Libye et encore moins celle de l’Algérie. Je me suis intégré, parfaitement même, mais sans jamais me fondre dans la masse ni m’assimiler. Même si rien ne le laisse penser, j’ai été, je suis, je reste en effet un migrant.































