Jacques Andréani
Le Piège Helsinki et la chute du communisme Date de parution : 1 septembre 2005
EAN13 : 9782738116482 / 272 pages / Collection : Histoire / 155 x 240 mm / 400 g
EAN13 : 9782738116482 / 272 pages / Collection : Histoire / 155 x 240 mm / 400 g
Pourquoi l’URSS a-t-elle accepté de se prêter au jeu de ce qui allait devenir « la détente » ? Quel rôle ce processus diplomatique a-t-il joué dans la chute du communisme ?
Le 1er août 1975, à Helsinki, trente-cinq chefs d’État et de gouvernement ont signé l’Acte final de la Conférence pour la sécurité et la coopération en Europe. Soixante pages qui couronnaient trois ans de négociations. Soixante pages qui instauraient un nouveau cours dans les relations entre l’Est et l’Ouest. Soixante pages qui ont modifié le cours de l’histoire. L’un de ses acteurs retrace ce moment clé des relations internationales après Yalta. Il en dresse le bilan à l’aune des défis actuels et s’interroge sur l’efficacité de la diplomatie aujourd’hui encore.
Jacques Andréani est ambassadeur de France. Il a dirigé la délégation française qui a préparé la conférence d’Helsinki et a notamment publié L’Amérique et nous.
- Couverture
- Titre
- Du même auteur chez Odile Jacob
- Copyright
- Avant-propos
- Introduction
- Première partie - Comment le piège a fonctionné
- Chapitre 1 - Pourquoi l’union soviétique a-t-elle voulu la conférence d’Helsinki ?
- L’Union soviétique à la recherche de la confirmation de ses conquêtes
- Les autres motivations de l’Union soviétique
- Chapitre 2 - Pourquoi la réaction des Occidentaux au projet soviétique a-t-elle été efficace ?
- Les paradoxes et les paris de la détente
- Détente dynamique contre détente statique
- Une conférence qui aille au fond des choses
- Les conditions préalables
- L’OTAN et l’Europe dans la CSCE
- Chapitre 3 - Où les choses ne se déroulent pas comme le prévoyaient les Soviétiques
- D’Helsinki à Genève et de Genève à Helsinki
- La vie de la tribu
- Les bruits de l’extérieur et le silence de la conférence
- Les Soviétiques à la fois pressés et dilatoires
- Comment en finir ? Le débat
- L’Acte final d’Helsinki
- Chapitre 4 - Pourquoi les Soviétiques se sont-ils trompés dans leurs calculs ?
- La cohésion des Occidentaux
- L’entrée en scène des Neuf
- L’engagement des pays neutres
- La fronde à l’Est
- Chapitre 5 - Pourquoi les Soviétiques sont allés de l’avant quand même ?
- Chapitre 1 - Pourquoi l’union soviétique a-t-elle voulu la conférence d’Helsinki ?
- Deuxième partie - Les effets d’Helsinki
- Chapitre 6 - Pourquoi l’opposition dans les pays communistes a-t-elle changé de point de vue sur Helsinki ?
- Le premier impact
- La dissidence en Union soviétique et dans les autres pays communistes
- L’hésitation des dissidents
- Une congresswoman à Moscou
- La fondation du groupe d’Helsinki en URSS
- Les groupes dans les autres pays
- Chapitre 7 - En quoi la politique des Occidentaux est-elle devenue plus militante ?
- Le tournant américain
- La création de la commission Helsinki au Congrès des États-Unis
- Les hésitations françaises
- L’arrivée de Jimmy Carter
- L’attitude des autres pays occidentaux
- L’Union soviétique sur la défensive
- Après l’élection de Carter, l’URSS réagit encore plus fortement
- Chapitre 8 - Le processus d’Helsinki dans le contexte de la détérioration de la détente
- Le contexte international deux ans après le sommet d’Helsinki
- La réunion de Belgrade
- La réunion de Madrid
- Brejnev décédé est remplacé par Andropov
- La fin de la réunion de Madrid et la question de la « détente militaire »
- Le processus d’Helsinki et les trois dilemmes du camp soviétique
- Chapitre 9 - Comment Helsinki a contribué à la crise finale des régimes communistes
- L’arrivée de Mikhaïl Gorbatchev
- La poursuite du processus d’Helsinki et la question du désarmement
- Le retour de Sakharov
- La réunion de Vienne
- L’URSS commence à appliquer les dispositions de l’Acte final
- La perestroïka échappe au contrôle de ses inventeurs
- La « doctrine Sinatra »
- La chute du mur de Berlin et le commencement de la fin
- Les indépendances et la fin de l’URSS
- Chapitre 10 - Helsinki après la chute du communisme
- L’OTAN au centre de la nouvelle Europe
- La CSCE devient une institution permanente
- L’OSCE et les crises dans l’ex-URSS et en Yougoslavie
- Importance et faiblesses de l’OSCE
- L’OSCE et la zone d’influence russe
- L’OSCE a-t-elle un rôle à jouer au Moyen-Orient ?
- Chapitre 6 - Pourquoi l’opposition dans les pays communistes a-t-elle changé de point de vue sur Helsinki ?
- Troisième partie - Helsinki et le monde nouveau
- Chapitre 11 - Est-ce Helsinki qui a détruit les régimes communistes ?
- Les causes intrinsèques de la chute
- Le facteur Helsinki
- Le processus d’Helsinki et la course aux armements
- La désagrégation
- Helsinki accentue le processus de dégradation
- Chapitre 12 - Les droits de l’homme sont-ils valables pour tout le monde ?
- Les arguments des pays communistes
- La défaite idéologique des régimes communistes
- L’universalité des droits de l’homme et « la fin de l’histoire »
- Deux arguments contre l’universalité des droits de l’homme
- G.W. Bush et Sharansky en croisade pour la démocratie
- Chapitre 13 - L’érosion de la souveraineté nationale
- Les règles « westphaliennes »
- Ingérence et intervention
- L’apport de la CSCE
- De l’ingérence sur les droits de l’homme à l’ingérence humanitaire
- Le « glissement »
- Chapitre 11 - Est-ce Helsinki qui a détruit les régimes communistes ?
- Conclusion
- L’absence des pays pauvres
- L’inversion de tendance aux États-Unis
- La place de la Russie est encore en question
- Les mots en politique : la diplomatie
- Notes
- Index des personnes citées
- Bibliographie




































