Économie et Finance Tous les ouvrages
Ivar Ekeland
Le Syndrome de la grenouille L’économie et le climat
Une malheureuse grenouille mise à cuire dans une marmite tolère une élévation régulière de la température de l’eau, alors qu’un ébouillantement brutal la ferait réagir aussitôt. De même, le réchauffement climatique est insidieux : il n’est perceptible qu’à l’échelle de la décennie, voire du siècle...
Matthieu Glachant, François Lévêque
Survivre à la chaleur Adaptons-nous
Les records de température et la multiplication des événements climatiques extrêmes occasionnent de considérables pertes humaines et des destructions importantes d’infrastructures, de productions et d’écosystèmes.
Élie Cohen
Souveraineté industrielle Vers un nouveau modèle productif
Quel modèle productif se dessine pour la France d’aujourd’hui ? Et avec quelle gouvernance ?
Christian Stoffaës
Services publics Question d’avenir
Les services publics à la française doivent être modernisés. Ils incarnaient l’État-providence et les grands projets ; ils sont mis en question par l’ouverture des marchés, la chute de l’économie planifiée, la dérégulation, les privatisations.
André Grimaldi, Frédéric Pierru
Santé : urgence
Crise des Urgences, crise de l’hôpital public, crise de la psychiatrie, manque de médecins traitants… Notre santé va mal.
Joseph Stiglitz, Amartya Sen, Jean-Paul Fitoussi
Richesse des nations et bien-être des individus. Performances économiques et progrès social
Joseph Stiglitz est lauréat du prix Nobel d’économie 2001. Amartya Sen est lauréat du prix Nobel d’économie 1998. Il est professeur à l'Université Harvard. Jean-Paul Fitoussi est professeur à l’Institut d’études politiques de Paris.
André Lévy-Lang
La Révolution de la finance : acte II
La finance face aux réseaux sociaux… Deux mondes, deux types de confiances : l’une fondée sur des règles exigeantes, l’autre sur une adhésion quasi automatique. C’est ce choc des confiances que retrace ici André Lévy-Lang.
Pascal Salin
Revenir au capitalisme Pour éviter les crises
Conséquence d’un manque d’éthique des banquiers, la crise ? Effet d’un esprit de lucre insensé incitant à prendre trop de risques pour obtenir davantage de bonus ? Trop simpliste, réplique Pascal Salin.































