François-Bernard Michel
Van Gogh Psychologie d’un génie incompris Date de parution : 26 septembre 2013
EAN13 : 9782738130136 / 176 pages / 145 x 220 mm / 400 g
EAN13 : 9782738130136 / 176 pages / 145 x 220 mm / 400 g
A-t-on parfaitement cerné la personnalité attachante et complexe de Vincent Van Gogh, la nature de sa souffrance, la cause de ses maux ?
Ce sont ici cinq journées reconstituées à partir de sa correspondance, où Vincent nous laisse entendre sa voix : lors d’échanges avec Paul Gauguin et avec trois de ses médecins d’Arles, de Saint-Rémy-de-Provence, et d’Auvers-sur-Oise, de 1888 à 1890.
Ces moments retracés permettent de mieux comprendre ce qu’il ressent, ses inquiétudes, ses tourments.
Une autre manière d’approcher Vincent Van Gogh, de saisir quelque chose de sa profonde humanité.
Professeur de la faculté de médecine de Montpellier et chef de service du CHU, François-Bernard Michel a publié essais, romans et poèmes. La coïncidence de sa double présidence, Académie des beaux-arts de l’Institut de France et Académie nationale de médecine, témoigne de sa passion pour l’humain, dont Vincent Van Gogh est une figure exemplaire.
- Couverture
- Titre
- Copyright
- Dédicace
- Sommaire
- INTRODUCTION
- JOURNÉE I
- Fin décembre 1888
- Journée de déception, de violence consécutive et de détresse enfin
- Un drame en fait divers
- Lettre consécutive de Vincent à Paul
- Version de Gauguin
- Fin décembre 1888
- JOURNÉE II
- Début janvier 1889
- Journée de consolation et d’espoir
- Un interne « médiocre » à la faculté, mais écoutant à l’hôpital
- Dans le bureau de l’interne Rey
- Rechute et pétition
- Trois « frères » et une « sœur »
- Itinéraire d’un portrait
- Début janvier 1889
- JOURNÉE III
- Fin avril 1890
- Journée de désarroi et de révolte
- Asile, cloître, enfermement
- Un médecin-directeur !
- Dans le bureau du docteur Peyron
- Fin avril 1890
- JOURNÉE IV
- Février 1890
- Journée d’amitié partagée
- « L’Arlésienne », la « sœur »
- Peintre maudit ou autodéprécié ?
- Fin du séjour provençal
- Février 1890
- JOURNÉE V
- 27 juillet 1890
- Jour de solitude et de renoncement
- Des lettres et du malentendu
- Un expert en mélancolie
- Qui était vraiment le docteur Gachet ?
- Relation médecin-malade : échec
- Suicide
- Monologue de Vincent, « les peintres sont aux abois »
- 27 juillet 1890
- ÉPILOGUE
- ANNEXE - LA THÈSE DU DOCTEUR GACHET
- RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
- REMERCIEMENTS
- CRÉDITS DOCUMENTS
- Du même auteur
- Ouvrage proposé par





























