Catalogue Tous les ouvrages
Christian Stoffaës
Au service de l'atome Une histoire d'EDF
L’énergie nucléaire est de retour, après une longue disgrâce où la plupart des pays fondateurs l’avaient abandonnée – sauf la France.
Robert Pippin
Nietzsche moraliste français
On comprendra bien mieux Nietzsche si, cessant de voir en lui un métaphysicien allemand ou le défenseur d’une doctrine naturaliste des instincts, on le considère comme un des grands moralistes français.
Gustave-Nicolas Fischer
Psychologie du cancer Un autre regard sur la maladie et la guérison
Que sait-on vraiment des liens entre psychisme et cancer ? Aucun livre à ce jour n’a abordé cette question en termes aussi directs...
Michel Delage
Le Temps d'exister Pour soi, en famille, dans la société
Chacun de nous vit sa propre expérience du temps, liée à ce qu’il est, à son histoire familiale, à la société dans laquelle il évolue ; chacun de nous s’oriente dans l’existence grâce à ces repères temporels...
Richard E. Tremblay
Prévenir la violence dès la petite enfance
Une analyse sans idéologie, assortie de mesures aussi précises que concrètes pour combattre la violence et, surtout, aider ceux que la vie place sur des trajectoires à risque.
Alain Froment
Anatomie impertinente Le corps humain et l’évolution
En décrivant le corps humain de la tête aux pieds, ce livre raconte ainsi l’histoire de l’homme depuis ses lointains ancêtres jusqu’aux cyborgs « transhumains » qui nous attendent.
Gérard Minart
Jacques Rueff Un libéral français
Personnalité de premier plan, Jacques Rueff est d’abord connu pour son plan d’assainissement financier, qui permit au général de Gaulle en 1958 d’ouvrir la France à la concurrence. Jacques Rueff défendit très tôt un libéralisme rénové, attentif à l’ordre social et acceptant le rôle de l’État.
James B. Collins
La Monarchie républicaine État et société dans la France moderne
James B. Collins s’appuie sur des documents originaux, en privilégiant la province plutôt que Paris. Et, vue de là, la société française d’Ancien Régime n’est pas davantage immobile que le pouvoir royal n’est « absolu ».































