Psychologie Tous les ouvrages
Aldo Naouri
Éduquer ses enfants L’urgence aujourd’hui
Le regard lucide d’un pédiatre sur ce qui fait aujourd’hui défaut dans notre façon d’élever nos enfants.Une réflexion qui aidera chacun à s’interroger sur le sens de sa mission et sur les vrais besoins de l’enfant.Un ouvrage qui fera débat.
Boris Cyrulnik
Le Murmure des fantômes
Marilyn Monroe n'a pas connu la tendresse, enfant. Elle est devenue fantôme. Hans Christian Andersen, lui, a pu être réchauffé. L'affection est un besoin tellement vital...
François Roustang
La Fin de la plainte
« Il faut au contraire en finir avec la plainte, sortir de notre moi chéri, que nous cultivons à coups de jérémiades. À cette condition, nous pourrons vraiment refondre notre existence [...] » François Roustang
Jacques Lecomte
Donner un sens à sa vie
« Quelle est ma raison de vivre ? Qu’est-ce qui est le plus important pour moi ? Quels sont les projets qui me tiennent le plus particulièrement à cœur ? Qu’est-ce qui donne de la valeur à ma vie ? »
Boris Cyrulnik, Patrick Lemoine
Histoire de la folie avant la psychiatrie
Entourés d’une dizaine d’experts – des psychiatres mais aussi une historienne, un interniste ou un neurologue – Patrick Lemoine et Boris Cyrulnik débattent du passé de la psychiatrie.
Alain Sauteraud
Vivre après ta mort Psychologie du deuil
« Ce livre a moins à faire avec la mort qu’avec la vie. Il ne traite que de ce qui se produit après le décès, il ne s’adresse qu’aux personnes endeuillées et à ceux qui les accompagnent. Parler du deuil, en fait, n’a qu’un seul objet : parler des survivants. » A. S.
François Roustang
Le Secret de Socrate pour changer la vie
Loin d’être le premier philosophe, Socrate n’est-il pas le premier vrai thérapeute ? N’est-il pas celui qui a le mieux compris les effets qu’il faut produire pour modifier son rapport à soi et au monde ?C’est l’hypothèse qu’explore ici François Roustang.
Boris Cyrulnik
Quarante voleurs en carence affective Bagarres animales et guerres humaines
« Pendant les années de guerre, j’ai été privé de toute relation. Après la guerre, j’ai été placé dans une institution. Dans ce désert affectif, où la plupart des enfants s’éteignent, j’ai réussi à m’évader en découvrant les mondes animaux. [...]» B. C.

































