Jacques Tassin
À quoi pensent les plantes ? Date de parution : 26 octobre 2016
EAN13 : 9782738134837 / 160 pages / 145 x 220 mm / 400 g
EAN13 : 9782738134837 / 160 pages / 145 x 220 mm / 400 g
Est-il possible de se « mettre à la place » d’une plante, de comprendre ce qu’elle perçoit de ses semblables et du monde extérieur ?
On a longtemps vu la plante comme un être passif et immobile, spécialisé dans la fascinante alchimie de la photosynthèse. Les progrès de la biologie végétale donnent aujourd’hui de la plante une image radicalement nouvelle : les plantes ont de multiples façons de percevoir leur environnement. Mieux : elles se parlent et communiquent tous azimuts avec leurs congénères par voie chimique, s’avertissant d’un danger potentiel, mais aussi avec les animaux qui les pollinisent ou vivent en symbiose avec elles.
Malgré ces avancées majeures de la biologie végétale, l’intuition littéraire approche souvent mieux qu’elle l’intimité des plantes. Pour découvrir cette « intériorité végétale », rien de tel que le mélange précisément dosé de science et de poésie que propose ce livre. Un excellent petit guide pour pénétrer la vie secrète des plantes.
Jacques Tassin est chercheur en écologie végétale au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). Il est l’auteur de La Grande Invasion. Qui a peur des espèces invasives ?, paru en 2014.
- Couverture
- Page de titre
- Copyright
- Avant-propos
- Chapitre I - Un autre être vivant
- Le regard d’Aristote
- Le royaume oublié
- Extériorisme
- Vivre sans jamais cesser de grandir
- Désindividualisation
- Chapitre II - Mouvement
- Une plante-machine
- Mouvement et souffrance végétale
- Une lenteur imperceptible
- Croissance ou fixité ?
- Les plantes carnivores en action
- Des mouvements réflexes
- Un influx nerveux ?
- Chapitre III - Sensibilité
- Une lecture de l’environnement ?
- Tenir debout
- Percevoir la lumière
- Sensibilité tactile
- Percevoir les molécules
- Des plantes sensibles à la musique ?
- Chapitre IV - Communication
- Une communication orientée sur la défense
- La voie aérienne
- La voie souterraine
- Une communication acoustique ?
- La reconnaissance des siens… ou de soi
- La communication intérieure
- Chapitre V - Temporalité
- Les formes du temps végétal
- Le temps de l’évolution
- Garder la marque du temps
- À la recherche du souvenir végétal
- Les peupliers peuvent-ils oublier ?
- Les rythmes circadiens
- Le temps lunaire
- Se soustraire au temps : la dormance
- Une apparence de sommeil végétal
- Au cadran de l’horloge végétale
- Chapitre VI - Symbiose
- Des bactéries pour accéder à l’azote
- Réseaux d’interconnexions souterraines
- Prouesses pollinisatrices
- Se prolonger dans l’autre
- Confier sa semence
- Se faire aider…
- Conclusion
- La lumière transfigurée
- Un être intégré, mais sans véritable dedans ni dehors
- Éloge de la connaissance directe
- Le périlleux mirage des noms
- Repères biographiques
- Glossaire
- Notes bibliographiques
- Du même auteur chez Odile Jacob
- Index
- Table
- Quatrième de couverture






































