François Dalle
L'Aventure l'Oréal Date de parution : 1 octobre 2001
EAN13 : 9782738110442 / 400 pages / 145 x 220 mm / 400 g
EAN13 : 9782738110442 / 400 pages / 145 x 220 mm / 400 g
En 1948, on a peine à l'imaginer aujourd'hui, L'Oréal n'était qu'une PME. En 35 ans, son chiffre d'affaires est passé de 200 millions à 20 milliards de francs. Ce livre révèle que les facteurs tels que l'argent ou les techniques classiques de gestion ont joué un rôle mineur dans cette expansion. Pour François Dalle, celle-ci a été principalement due à l'adhésion de tous à ce qu'il appelle l'esprit L'Oréal : l'installation dans " le mental " de l'entreprise d'une volonté forcenée de conquête et de développement, associée à une véritable mystique de la qualité et au souci de saisir avant les autres " ce qui commence ". C'est ce qui a permis de diversifier les activités de L'Oréal, de les étendre à toute l'Europe, au Japon et aux deux Amériques, et de traverser sans faiblir les crises des années 70 et 80.
François Dalle est entré en 1942 chez Monsavon, une petite savonnerie qui appartenait à Eugène Schueller, le fondateur de L'Oréal. Il a ensuite dirigé L'Oréal à partir de 1948, d'abord aux côtés d'Eugène Schueller, puis comme président de 1957 à 1985.
- Couverture
- Titre
- Copyright
- Avant-propos
- Première partie - Les années Monsavon – L’Oréal
- Chapitre premier - Les années sombres
- Premiers pas dans l’industrie chez Monsavon
- Secrétaire de secrétaire
- Une étincelle dans la grisaille
- « Chef d’hommes » par nécessité
- Primum vivere
- Réfractaires au STO
- La parenthèse se referme
- Chapitre II - La France est libérée
- Que faire de cette liberté retrouvée ?
- Je prends rendez-vous avec la consommation
- Les espoirs de Monsavon sont dans la performance technique
- La concurrence se déchaîne
- La promo Suez
- À la recherche de nouveaux clients
- Nous créons le panel Secodip, le père de l’Audimat
- De grandes opérations publicitaires au service de Monsavon
- Les foules chantent Monsavon, mais elles achètent Cadum
- À la recherche de nouveaux produits
- Nous sommes obligés d’agrandir l’usine
- Chapitre III - À L’Oréal aux côtés d’Eugène Schueller
- Eugène Schueller m’appelle à L’Oréal
- Féal et courtois
- Je découvre le métier de la coiffure
- Je découvre que L’Oréal est attaquée sur son marché de la coloration
- Nous contre-attaquons
- Nous inventons la coloration à reflets pour cheveux naturels
- L’internationale de la coiffure
- Le quitte ou double Dop
- La campagne de la propreté
- Eugène Schueller disparaît
- Chapitre premier - Les années sombres
- Deuxième partie - Les années 60
- Chapitre IV - Successeur d’Eugène Schueller
- Seul à la barre
- Nous vendons Monsavon et faisons l’acquisition de Cadoricin
- Chapitre V - Les années 60
- Elnett, notre premier grand succès
- Nous faisons d’Elnett une marque internationale
- Avec Printil nous débloquons le marché français des déodorants
- L’acquisition de l’humus Garnier pour développer le marché des shampooings
- Avec Kérastase, les coiffeurs se révèlent aussi des commerçants
- Colorelle ouvre le marché de la coloration
- Hygiène et Confort, une moisson merveilleuse
- L’essor attendu de la distribution de masse
- Nous luttons contre les excès du discount et ses effets d’annonce
- Nous nous équipons pour la production de masse
- Avec Lancôme, de nouvelles perspectives de croissance
- La crème Bienfait du Matin bouscule un marché malthusien
- L’Oréal entre en Bourse
- Mai 68 : tout commence par un chahut d’étudiants
- Paralysie du pays
- La récréation est terminée
- Chapitre IV - Successeur d’Eugène Schueller
- Troisième partie - Vers une nouvelle croissance
- Chapitre VI - Dans les turbulences des années 70 et 80
- Les années de croissance facile sont révolues
- Un pied sur le frein, un pied sur l’accélérateur
- Chapitre VII - Des structures conquérantes
- Chapitre VIII - De nouvelles méthodes pour l’informatique et la production
- Décentralisation de l’informatique
- Remise en cause du taylorisme dans les usines
- Chapitre IX - Malgré les crises, nous maintenons une forte croissance
- Nous multiplions les acquisitions
- Nous multiplions les lancements
- Nous prenons aussi des initiatives en dehors du cosmétique
- Chapitre X - Nous poussons l’internationalisation de nos activités
- Nous aidons notre filiale italienne à traverser une conjoncture difficile
- L’Allemagne devient notre filiale européenne la plus importante
- Notre réussite au Japon, une leçon d’humilité et de patience
- Le lent développement de la filiale britannique
- Nous perçons aux États-Unis après vingt années de bricolage
- Chapitre XI - Nos accords avec Nestlé
- Chapitre XII - Je pars
- Chapitre VI - Dans les turbulences des années 70 et 80
- Quatrième partie - L’esprit L’Oréal
- Chapitre XIII - Saisir ce qui commence
- La mode, c’est ce qui se démode ; c’est aussi ce qui se remode
- Nous découvrons les disciplines du marketing
- L’obsession du supra de qualité
- Des yeux pour voir et des oreilles pour entendre
- L’obsession du panier à provisions
- Être fier de son métier
- La note individuante ou l’attrait de l’insolite
- Créer et exploiter des humus
- Éloge de l’aphorisme
- On ne trouve dans un marché que ce qu’on y a mis
- La vache fait son veau
- Rester sur les boulevards
- La brèche ou le déterminisme du succès
- La frousse
- La caisse de compensation
- Le droit à l’erreur
- Du bon usage de la loi des 80-20
- Chapitre XIV - Organiser le désordre
- Chapitre XV - La recherche, moteur de la croissance
- J’ai découvert les disciplines de la recherche par nécessité
- Proposition et induction
- Réduire les tensions
- Une prolifération d’innovations
- Nous créons des laboratoires de biologie
- La qualité des chercheurs est plus importante que leur nombre
- Chapitre XVI - La publicité au service de la performance
- Le temps de la réclame
- À l’école de Robert Guérin
- Contre les méfaits de l’art pour l’art
- Une publicité qui colle au produit
- L’obsession de la performance
- Chapitre XVII - Recruter pour former
- Éloge du détail
- L’initiation par le tutorat
- La route, la grande formation
- Avec le CEDEP, nous créons notre propre Université des affaires
- Contre le syndrome de gestion
- Les trois idées-forces de l’enseignement du CEDEP
- Les séminaires internes
- Chapitre XVIII - Des relations sociales fondées sur les solidarités
- La solidarité se gagne par les bonnes manières
- Nos représentants
- « Bonne journée » !
- Donner et retenir ne vaut
- Les problèmes sociaux doivent se régler à la source
- De la considération pour l’affectio societatis des anciens
- La confiance créative, source de productivité et d’emplois
- Chapitre XIX - Entrepreneur et citoyen
- La crise de l’industrie automobile française
- « Vous n’allez pas nous faire travailler en kimono, monsieur Dalle »
- « Dalle sureffectifs »
- Dans le bureau de Mitterrand avec Fabius
- Les rapports les plus utiles sont ceux qu’on ne publie pas
- À la recherche des « nouvelles données du problème de l’emploi »
- L’Amérique était en train d’inventer une autre croissance
- Une fin en queue de poisson
- La compétence, fondement de l’autorité dans l’entreprise et dans la cité
- Chapitre XIII - Saisir ce qui commence
- Index






























